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    Dans l’édition de cette semaine de «Lausanne-Cités», un petit texte fustige le public ayant laissé les lieux de pique-niques de Vidy-Bourget dans un état lamentable. Je ne suis en revanche pas du tout d’accord avec le titre «Les cochons sont de retour» qui chapeaute ces quelques lignes, photo à l’appui… Les cochons n’ont rien à voir avec ce triste constat et il aurait fallu titrer «Les voyous sont de retour» pour donner du relief à cette information.

     

    Les cochons, même si on leur fait vivre une fausse réputation d’animaux sales, garnissent, faut-il le rappeler, la plupart de nos assiettes, via une grillade savoureuse, une choucroute gouleyante ou un ragout succulent.

    En revanche, les tristes humains qui salissent nos pelouses devraient être mieux surveillés, afin de les punir et de faire payer le prix de leur inconscience…

     

     


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  • Est-il intelligent d’annoncer à un entraineur que son contrat n’est pas renouvelé alors qu’il reste quatre matches à jouer, pour lesquels il faut apporter de la motivation afin de se qualifier dans une compétition européenne ?

    Le directeur sportif de la Tuillère et du LS vient, à mon avis, de commettre sa première erreur. Surtout si l’on pense que c’est sous la pression du «taulier» que cette décision est communiquée à un gars qui a rempli toutes les missions confiées il y a deux ans. Et cela malgré des joueurs parfois bien faiblards devant le but adverse…

    Un (iné) os pourri à ronger pour un club au passé valeureux mais  tombé entre de vilaines mains…

     


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    Il y a quelques années, Yvette Jaggi, la syndique de Lausanne, avait évoqué la possibilité d’interdire toute circulation automobile et privée dans la ville. On avait bien ri. Depuis lors, nos édiles «rose-vert» sont en route pour s’illustrer aussi fort. Par la voix de la municipale Florence Germond, récemment réélue. Lancée comme une Ferrari aux 24 Heures du Mans, la politicienne caresse le projet de réduire, voire supprimer, la traversée de Lausanne par son centre (St-François-Grand Pont-Chauderon).

    Or donc, domicilié à l’ouest (Prilly), je devrai passer par l’autoroute pour me rendre à Pully. C’est aberrant, même s’il me reste la possibilité de passer par le lac, le Pont Bessières ou Sauvabelin. Ce qui est ridicule pour deux raisons: un… la pollution et les bouchons ne seront pas résorbés bien au contraire, deux… dans la situation actuelle le centre-ville n’est que rarement engorgé et le Grand-Pont est raisonnablement praticable…

    Madame Germond… occupez-vous d’abord de l’amélioration de la propreté urbaine. Qui laisse beaucoup à désirer. A Lausanne et au-delà…

     


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    Dans son premier livre, intitulé «J’ai le hockey» (éd. La Sarine, 2011), le journaliste Pascal Bertschy taille, avec humour, un costard mité au Lausanne-Hockey-Club. Je cite: «Entre 1977 et 1980 (…) Montchoisi abritait un esprit, un certain panache (…) C’était le bon temps. Depuis, le LHC vit dans une autre dimension (…). Il lui faut des problèmes, de l’instabilité, des dirigeants à côté de la plaque, des sautes d’humeur, des transferts effectués sous acide, des désillusions, des excuses et un avenir menaçant (…). Il a l’art de se mettre un maximum de gens à dos (…). Il ne recule devant rien, pas même la tentation de fausser un championnat. (…) Les maîtres successifs de Malley ont la conviction que leurs «Lions» sont nés pour dominer le système solaire (…). Mais où sont les titres de gloire de cet élu? (…)» Fin de citations.

    Il est vrai que la majorité des hommes qui furent, au fil des ans, de piètres patrons pour le hockey lausannois, eurent trop de fois la mauvaise idée de (excusez l’expression) «péter plus haut que leur cul».

    Le bon Pascal me permettra cependant de donner une suite à son témoignage qui s’arrête en 2011. Depuis dix ans, les choses se sont tout de même arrangées! Le LHC a été promu en première division en 2013 et, pour la première fois, s’y est maintenu plus de 3 ou 4 saisons. Les «Lions» de Malley ont été admis plusieurs fois dans les play-offs et, autre «première», se sont même hissés parmi le quatuor disputant les demi-finales de la saison 2018/19…

    Malgré cette évidente embellie, le club «rouge et blanc» a tout de même subi ses traditionnels remous, ses sempiternelles mutations à la tête de l’organisation, désormais, semble-t-il, devenue une vraie légion professionnelle. Capable de rivaliser avec toute l’élite du hockey suisse.

    Et cela sans le soutien de son fidèle et chaud public, de sa «section Ouest», tout le monde étant prié de rester à la maison pour cause de pandémie…

     

     


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    Pour nourrir son ego, l’Homo Sapiens débarqua un jour sur la Lune. A part une fierté légitime, surtout pour les techniciens et les astronautes concernés, à quoi cette conquête a-t-elle servi ? Quelques cailloux disséminés dans les musées de la Terre. Qui agonise gentiment en raison d’une activité humaine démentielle, polluante et destructrice.

    Mais on peut faire mieux: aller sur Mars?! Un projet qui engendre le doute et quelques dépenses démentielles. Et occupe des cerveaux qui seront morts avant que le moindre panard ne soit posé sur la planète rouge.

    Un projet qui rappelle le génial Hergé, auteur des aventures de Tintin, et qui faisait dire au capitaine Haddock, mort de rire*: «Tournesol veut aller SUR la Lune alors qu’il est si souvent DANS la Lune!»*...

    La sagesse des Hommes (si, si, elle existe) ne pourrait-elle pas transférer les milliards consentis à cette folie pour améliorer la vie de nos descendants sur la Terre?

     

    *«Objectif Lune», page 9.

     


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