----. Dernière minute : «Je veux partager avec vous quelque chose qui m’est cher… » On croit rêver : après 33 années à se faire la gueule, après une séparation consécutive à d’innombrables disputes, le guitariste Richie Blackmore, fondateur du groupe, se réconcilie avec Deep Purple et en particulier son chanteur Ian Gillian. La vieillesse redonne un brin de sagesse aux artistes de hard rock… Toujours est-il que le papy Richie a débarqué devant la scène avec, devinez quoi ?...L’intro-riff que la planète entière connait : celle de «Smoke on the water», mélodie que tous les habitants de Montreux (VD/Suisse) fredonnent le matin sous la douche…
----. La Coupe du monde football semble, pour demain, pour toujours, à la merci de pressions ou de chantages réussis, inventés par les politiciens verreux et/ou quelques commerçants mercantiles. L’affaire du coup de fil de Donald Trump à Gianni Infantino rappelle que le «Mondial», a déjà subi les assauts de dirigeants pas très fairplay… Sans remonter avant la Seconde Guerre Mondiale et la propagande nazie (1938), souvenez-vous des pressions exercées par la junte militaire argentine (1978) pour redorer son blason en favorisant l’équipe albicéleste. Souvenez-vous de ce match France-Koweït en 1982, largement dominé par les Tricolores, mais au cours duquel un émir sapé comme Abdallah et ses sbires sont descendu sur la pelouse de Séville pour contester une décision arbitrale… Sans parler de la célèbre «main de Dieu» de Maradona, qui détruisit le moral des Anglais en 1986. Ces couacs ne sont pas des légendes puisque l’édition 2026 semble à son tour entachée de plusieurs honteuses pratiques sur les terrains comme dans les coulisses… Fera-t-on bientôt le ménage à la FIFA ?
----. Paléo à Nyon. C’est déjà un vieux souvenir à évoquer dans la catégorie «archives». Une vingtaine d’année après les mythiques «sixties», j’ai décidé, sur insistance d’Antoine Ottino, ancien bassiste des Aiglons, de monter un groupe de rock. Amateur. Après quelques travaux d’approche… «Rockstalgy» est né. Premier line up sérieux avec «Mick» Graz, qui chanta avec les «Questions» au milieu des années 60 (un 45 tours), Paul Sissener et Jean-François Pache (guitares), éléments plus jeunes mais qui apportèrent suffisamment de dynamisme et de relations pour inscrire le groupe (nom trouvé par Paul!) au programme de l’édition 1987 du Paléo Festival. Cette année-là, les concerts ouvrirent avec du…reggae (sic) mais c’est les Anglais de Status Quo qui fixèrent l’esprit «rock» : ils étaient en plein retour de célébrité avec leur «In the Army now». Rockstalgy passa le vendredi à 18 heures sur la scène du Club Tent et le dimanche à 22 heures sur celle du Grand Chapiteau. Ce dernier se situait le long du chemin de la sortie… A noter que nous avons été le dernier artiste du festival. Et comme un orage violent vida la Grande Scène où se produisait «Coconuts»… le public se réfugia devant notre scène, tout heureux de terminer la soirée finale avec du «vieux» rock. Nous nous sommes donc exprimés devant environ 7000 personnes. Joli bilan… Nous en avons profité pour vendre un grand nombre de notre 33 tours, l’un des derniers vinyls de l’époque. Le concert a été enregistré par Couleurs 3…