Par chrischlatter
Le championnat de football suisse est d’une pauvreté affligeante. A l’exception des Bâlois (FCB), des Bernois (YB), de quelques promesses au sein d’équipes remplies de jeunes espoirs (LS, GC), on est bien obligé de constater une faiblesse technique évidente.
Dans la plupart des matches, on voit très peu de mouvements de classe, les passes sont très souvent ratées, aussi imprécises que les réceptions de balles. Et puis, les contacts sont rugueux et il ne se passe pas quinze secondes sans qu’un joueur soit à terre, se torde de douleur parce qu’il a reçu une «semelle» ou un «caran d’ache», comme on dit…
Dans notre pays, les 70 ou 80 meilleurs gars jouent… à l’étranger. Dont plus de vingt internationaux. Et on dénombre de nombreux juniors expatriés qui ne connaîtront peut-être jamais les pelouses helvétiques. Conséquence: à part les exploits de notre équipe nationale, parfois en «dent de scie», le public de ce pays a tendance à hésiter pour aller au stade.
Où les prix d’entrée sont largement surfaits. Pour ne pas dire prohibitifs…
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