Par chrischlatter
Bientôt «maître du monde», comme Di Caprio/Dawson sur la proue du Titanic, Donald Trump va entamer ses quatre ans de présidence des Etats-Unis avec une presse passablement hostile à son égard. C’est bien fait, mais çà fait peur. Cette grande gueule n’est sans doute pas un incapable, sinon comment aurait-il bâti un empire immobilier aussi impressionnant que la tour qui abrite ses bureaux? Mais après l’expérience «Bush junior», entre les années 2000 et 2008, les Yankees ont de quoi être sceptiques. Comme la fosse du même nom….
Auriez-vous imaginé Bernard Nicod, notre géant de l’immobilier local, autre célèbre grand bavard devant les journalistes, à la présidence de la Confédération helvétique?
Chez nos voisins de France, d’Italie ou d’Allemagne, les grandes manœuvres politiciennes à base d’élections primaires (sic) ou de magouilles tordues, sont aussi un motif d’inquiétudes.
Résultat de la réflexion: ces personnages sont-ils vraiment capables d’améliorer la situation de plus en plus préoccupante de l’économie, du travail et du bienêtre public?. Vont-ils rendre le passage des ménagères (ou de ce qu’il en reste!) à la Migros, à la Coop, chez Aldi, Bon Génie (non, pas Bon Génie), Lidl, Denner ou Globus plus agréable?
Un doute plane…
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