Par chrischlatter
Dans un stade tout neuf (La Tuillière), le FC Lausanne-Sport trafique de vieux et mauvais souvenirs : ceux de la relégation en 2ème division helvétique (Challenge League/ex-LNB). La faute à une gestion sportive calamiteuse, diffusée essentiellement par un directeur sportif peu conscient des réalités vaudoises.
Avant lui, le LS avait profité du travail appliqué de gens bien plus connaisseurs des coutumes régionales. Cela allait donner des garanties. Mais le propriétaire (INEOS), tout aussi inconscient des racines qu’il piétinait, favorise la construction d’un club… fantôme. Qui se traîne désormais dans la mauvaise zone de l’élite du football suisse. C’est triste et injuste pour des supporters lausannois fâchés.
Comment peut-il en être autrement avec cette mentalité bricoleuse ? Et lorsque l’on sait que le LS a produit quelques perles au cours des années précédentes ? Benjamin Kolloli, parti au Japon via trois ans au FC Zurich, Lotomba, (envoyé aux Young-Boys avant de réussir à l’OGC Nice), Dan Ndoy qui cartonne au FC Bâle après une courte carrière à Nice (re-INEOS), Puertas et Bares, qui viennent de partir le premier en Belgique et le second à Montpellier…
Dans une récente déclaration, l’ex-vedette de la Pontaise, Pierre-Albert «Gabet» Chapuisat, affirmait : « On laisse partir des valeurs et on les remplace par des tocards… »
Ces fautes de casting vont-elles durer ?
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