Par chrischlatter
Patatras un : à Payerne, le squelette de la reine Berthe n’est pas celui de la reine Berthe !
On a sans doute confondu NOTRE reine Berthe (907-961) avec «Berthe aux grands pieds» (720-783), qui fut tout aussi célèbre puisqu’épouse de Pépin et maman du gentil empereur Charlemagne. Celui-même qui inventa l’école et les profs d’Histoire, lesquels nous racontent donc des menteries au sujet de la Berthe de Payerne, reine elle aussi, mais de Bourgogne et d’Italie. A force de confondre, on ne sait plus où on en est et ou se trouve de vrai squelette de la reine-filandière…
Pendant ce temps, l’aéroport de Payerne continue à s’étendre pour accueillir davantage de vols d’affaires. Ceci va-t-il compenser cela ?
Patratas deux : le peu (ou l’absence) de conviction avec laquelle les footballeurs suisses chantent l’hymne national de notre pays s’explique enfin : il est trop lent. En 1966, lors d’une cérémonie militaire, le colonel avait distribué le texte de deux strophes à de futurs sous-officiers, en espérant que les jeunots chanteraient ce cantique comme n’importe quel autre cantique, le dimanche à l’église… A cette époque, il était urgent de cesser de confondre l’hymne suisse avec le «God save the Queen» qui protège la reine des britons! Et puis l’affaire n’est pas nouvelle : entre 1980 et 90, un certain Jean Martinet, patron de la Nati des hockeyeurs, se battit avec acharnement pour imposer un chœur vaillant à ses ouailles. On en rit encore…
Reprenondonczenchœur: «Sur nos monts quand le soleil…»
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