Par chrischlatter
Il y a moins de dealers à Lausanne. Ah bon? Un nouveau système, totalement inefficace, permet aux commerçants d’appeler un numéro d’urgence (très peu utilisé!) pour dénoncer un négoce largement entré dans les mœurs. La vente de drogue continue donc sans être réellement dérangée. Un exemple? A deux reprises, j’ai dû demander à deux Africains, vautré sur un horodateur, de bien vouloir se déplacer afin que je puisse payer mon parcage et recevoir le ticket. J’ai même eu l’impression de devoir m’excuser pour le dérangement.
La société moderne semble avoir de réels besoins de se «shooter» car si il n’y avait pas de clients… il n’y aurait pas de vendeurs. Quand donc se décidera-t-on à légaliser les drogues douces pour débarrasser nos trottoirs de ces types qui ne craignent ni les flics, ni les faibles amendes?
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