Par chrischlatter
La presse écrite est moribonde. Lorsque l’on entend Ariane Dayer, grande cheftaine des quotidiens lémaniques, qui avoue sans rougir ne garder que la crème des journalistes dans sa rédaction Tamedia désormais centralisée à Lausanne, il y a comme un malaise. Et Dame Ariane a beau rassurer en affirmant que seul le 10% des effectifs est concerné, on pense que toutes ses manœuvres centralisatrices promettent de bien mauvais jours à la presse de ce pays…
Pour avoir traversé les diverses mutations de nos journaux depuis presque cinquante ans, je suis forcé d’être sceptique au sujet des progrès recherchés. Le premier d’entre-eux, c’est…le profit des éditeurs. La qualité de l’information et l’étalage des idées et des mots, c’est du pain pour les mouettes!
Et de la graine pour les pigeons…
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