Par chrischlatter
En Suisse, le football
ne génère pas de grosses affaires pour les caissiers de club, souvent dans les chiffres roses, entre petits bénioles et déficits alarmants. Au sein de l’élite, seuls Bâle, le champion indétrônable, Berne (YB), Saint-Gall ou Lucerne parviennent à convaincre plusieurs dizaines de milliers de spectateurs de fixer leurs loisirs en venant au stade.
En Challenge League
cette pompeuse 2ème division suisse (ex-LNB), les affluences oscillent entre 150 et 3000 spectateurs, souvent vite déçus par des matches minables. Parfois par des prix de places largement surévalués. Trop cher…
Le foot français
de deuxième mouture montre une vérité très opposée. Un exemple? Celui du Racing Club de Lens. Au pays des Cht’is, le stade Bollaert rassemble pour chaque match de «sang et or» la bagatelle de 35 000 personnes! Dont 13 000 abonnés. Et pourtant, malgré ses chiffres prometteurs, le club lensois vient d’être relégué de la Ligue 1 et a bien mal entamé sa saison 2015/16, perdant notamment (0-4) son match de lundi dernier, à domicile, face au Havre…
Les supporters ne sont
forcément pas très contents mais… reviendront en masse au prochain match. Un bel exemple pour les Lausannois, les Genevois, les Neuchâtelois, voire les Sédunois, non?
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