Par chrischlatter
Après septante années
de silence, elles se sont enfin décidées à parler. A évoquer un passé douloureux et des souvenirs que certains, jouant les négationnistes ou les autruches, veulent taire à jamais.
Elles?...
Ce sont ces quelques femmes, nonagénaires lucides et soudain bavardes, qui racontent leurs activités au service des mouvements de résistances aux envahisseurs nazis ayant jeté la honte sur tout le genre humain en général et allemand en particulier. Et du coup, l’histoire de la grande Lucie Aubrac, dont l’activisme résistant avait été mis en lumière dans un film de Claude Berri (1997), où Carole Bouquet avait prêté ses traits, n’est plus seule à rappeler l’héroïsme de ces jeunes nanas françaises. Plutôt que de vous en résumer les exploits, voici ce qu’en a dit le «Figaro»…
«Surtout ne pas croire
qu'il s'agit d'un énième documentaire sur la Seconde Guerre mondiale. Si vous n'avez qu'une seule heure à consacrer à la télévision, dédiez-la à celles qui ont joué leur vie pour sauver la France: Marie-José Chombart de Lauwe, 92 ans, entrée dans la Résistance à 16 ans, arrêtée par la Gestapo et déportée en Allemagne ; Madeleine Riffaud, 91 ans, l'une des seules femmes à avoir affronté les Allemands les armes à la main ; et Cécile Rol-Tanguy, 96 ans, qui a tapé à la machine l'appel à l'insurrection de Paris et qui transportait des armes dans le landau de sa petite fille. Toutes sont des survivantes. Devant la caméra, elles témoignent. Comme elles ne cessent de le faire auprès des jeunes, pour faire en sorte de ne pas perdre la bataille de la mémoire».
Chapeau Mesdames…
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