Par chrischlatter
Le triomphe des frères Murray, Jamie l’aîné et Andy le cadet, en finale de la Coupe Davis 2015, fait jaillir l’image de leur… maman. Les accrocs du tennis n’auront aucune peine à confirmer que madame Judy Murray mère (on a jamais vu, je crois, monsieur Murray père!?) a été aperçue des montagnes de fois lorsque son rejeton le plus jeune affronte Federer, Wawrinka, Djoko ou autre Nadal…
Privée de ce succès mondial depuis 1936, la Grande-Bretagne (et l’Ecosse en particulier), berceau du tennis, peut se réjouir de cette victoire. Elle la doit au courage de Maman Murray.
Cette dame, à l’origine de la carrière de ses fils sur les courts du monde entier, récolte le fruit d’un long travail de coach familial. Elle recevra sans doute un gros coin du «saladier» qui se promena à Lausanne/Ouchy, il y a un an, lorsque l’équipe de Suisse vint montrer sa fierté de l’avoir conquis face à la France…
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