Par chrischlatter
Au début, cette triplette de belles villes vaudoises, réunies en Super League (ex-LNA), donc parmi les 12 meilleurs clubs de Suisse… m’a un brin séduit. Chauvinisme cantonal sans doute.
Mais maintenant que les nouveaux patrons d’Yverdon-Sport claironnent dans la presse, sans rire, que le club du nord vaudois va devenir (je cite) «la première équipe du canton de Vaud», mon amusement s’épuise…
Car en visionnant les matches disputés au Stade Municipal d’Yverdon-les Bains, on constate que l’endroit ne dépassera jamais l’ambiance de «foot des talus». C’est sympa mais cela ne suffit pas ! Pour être le leader cantonal, encore faudrait-il posséder un stade de haute compétition, où les caméras de TV offrent une vision meilleure, plus large, plus haute, et digne d’un sport d’élite ! Ce qui est loin d’être le cas au bord de la Thielle.
«On a un bien joli canton» disait le poète Gilles, mais sa capitale reste Lausanne, avec son stade de la Tuilière. Même trop petit et refroidi par la bise des Plaines du Loup. Les dirigeants du FC Lausanne-Sport feraient bien de réagir en nous construisant une équipe égale aux «Seigneurs de la nuit» des années 60. Au lieu de cela, le staff aux commandes paraît indifférent aux vertus locales. Très incompétents, ils ont laissés partir les talents du coin, tels Kololli, Puertas, Amdouni, Zeqiri, Turkes, Bares, Ndoyle, Lotomba, Baldé, etc..
Ensemble, ces jeunes joueurs n’auraient-t-ils pas pu devenir les «Seigneurs» de demain (où d’après-demain au plus tard !) en souvenir de ceux d’hier ?
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog