Par chrischlatter
Ce n’est un secret pour personne: dans une équipe de hockey sur glace, le gardien représente une bonne moitié des garanties de succès. Ou d’échecs. L’homme doit être un modèle de concentration, d’adresse, de force physique et de fermeté. Mais il y a un handicap incontournable contre lequel les portiers, même en première division, ne peuvent lutter: si leur vue est masquée, ils perdent tous leurs moyens. Tous?
A Montréal, une rumeur s’est forgée depuis quelques années. Cary Price, le dernier rempart du Club de Hockey Canadien (24 Coupes Stanley jusqu’en 1993) possèderait un 6ème sens. Qui lui permet de «voir», de deviner, un tir que ses yeux ne peuvent pas anticiper. Le déclic se produit dans son cerveau…
La réalité donnerait un certain crédit à cette théorie surnaturelle, mais les statistiques du bougre, digne successeur de gardiens légendaires (Plante, Dryden, Roy) sont régulièrement trahies par des blessures à répétition. L’équipe de Montréal, que des millions de supporters aimeraient revoir en haut des classements, végète donc depuis plusieurs saisons. En grande partie parce que son gardien vedette est souvent blessé. Comme tout le monde!
Moralité: Extralucide ou pas, Carey Price reste un homme à la merci de l’inconfort des stars du sport.
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog
