Par chrischlatter
Une fois de plus, années après années, il convient de se moquer du système élaboré par les dirigeants du hockey suisse au sujet de l’équipe nationale. Pourquoi dépenser du temps, de l’argent et de la sueur pour monter en novembre une formation qui est expérimentale et qui a peu de chance d’être la même dans six mois, à l’heure des championnats du monde?
Cette année, le ridicule va sans doute égratigner le sélectionneur national mais aussi tout un système mis en place par une bande d’incapables. La «Nati» est donc rentrée de la Deutschland Cup avec un bilan négatif de trois défaites sur trois matches au cours desquels il n’y a pas grand chose de bon à tirer. La Suisse a marqué trois buts et en a pris dix. C’est lamentable! Et il serait temps de changer de politique en matière de compétition internationale.
Tout le monde n’a pas les ressources canadiennes. Au pays à la feuille d’érable, il y a des centaines de milliers de joueurs capables de former un «team Canada» promenant la réputation de la nation au cours d’une saison entière. En Suisse, on n’a pas ces moyens!
Laissons donc cette équipe helvétique se construire dès la fin de la saison régulière (25 février 2017), pour se consolider au fil des play-offs, après les quarts de finales (18 mars) et des demi-finales (4 avril). Il reste alors un mois pour peaufiner l’effectif avec les joueurs de NHL et ceux de la finale.
Mais dans ce combat, le bon sens a peu de chance de s'imposer. Dommage…
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