Par chrischlatter
Au pied de l’Everest,
la nature humaine reprend et confirme toutes ses déviances. Tout le monde sait que l’approche, voire l’escalade, du Toit du Monde est avant tout affaire de fric. Seuls les gens fortunés, ou fortement sponsorisés, peuvent aller se promener près des grands sommets de la planète. Mais au moment où la terre se révolte et met en danger la vie, avoir les moyens de payer le sauvetage fait aussi partie du jeu.
Au milieu du d
rame
qui se joue en ce moment au Népal, on peut vraiment prendre conscience de la valeur humaine. Bien sûr, il était normal de venir au secours des alpinistes massés au pied du géant de l’Himalaya, à la merci de gigantesques avalanches. Mais les sauveteurs empressés de sauver les riches, certains de recevoir de belles primes, auront-ils encore le temps de mettre leurs compétences au service des populations défavorisées, en danger dans les villages pauvres du pays?
Affaire à suivre…
La définition du jour:
Péniche: C'est oune zizi portugaiche.
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