Par chrischlatter
Dans le courant des années 80, un journaliste-critique-d’art(s) affirmait: «Au-delà de 35 ans, un rocker doit disparaître. A la retraite ou au cimetière!». Trente ans plus tard, cette imbécilité prend une dimension à la mesure de l’Univers: c’est l’infini!
Sans revenir sur les apparitions de plus en plus rares des Rolling Stones, la persévérance de Johnny Hallyday offre un contredit magistral. Mais il y en a d’autres. On n’oserait pas imaginer que le groupe anglais Iron Maiden, dont les six membres frisent la soixantaine, dépassée depuis 4 ans pour le batteur (ah, ces batteurs!), décide de franchir les portes de l’EMS.
A chaque tournée mondiale, sans doute protégé par l’image grimaçante de leur mascotte «Eddie», Bruce (le chanteur qui pilote le «747» transportant le groupe, son staff et son mathos à travers la planète), Dave, Janick, Adrian (les guitaristes), Steve, le bassiste-fondateur et Nicko, caché derrière ses fûts, Iron Maiden rassemble plus d’un million de spectateurs et de fans ravis de retrouver cette musique de fou…
Non, le rock n’a pas l’âge de la retraite. Ni à 65, ni à 67…
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