Par chrischlatter
Lorsqu’il est assis derrière le volant de sa voiture, de sa pompe, de sa bagnole, de sa caisse (version 2018), l’homo sapiens développe une incroyable dose de connerie. Et ce n’est pas une question d’âge. La nuit dernière, un abruti s’est amusé à réveiller tout mon quartier avec un engin «sportif», genre Ferrari, Porsche, Corvette ou Alfa Juliette.
Dans un parking, un autre genre de crétin est capable de devenir menaçant parce qu’on fait une égratignure à son Audi Quattro… Récemment, un jeune benêt (c’est donc un Vaudois) a prétendu que j’avais enfoncé sa BMW alors qu’il n’y avait rien. De chez rien…
Sur l’autoroute les fiers propriétaires d’un véhicule tout terrain vous dépassent à 121 km/heure avec un air supérieur et méprisant… de la fille assise sur le siège passager. A la place du mort comme on dit encore parfois.
Et cela ne s’arrange pas. Car il y a de plus en plus de voitures sur nos routes. Après papa et maman (dans les années 70), les enfants et leurs copines ont aussi chacun sa tire, parfois un 4x4, et applaudissent désormais aux exploits de leur rejetons au volant d’une VW Golf compressée. Sur trois générations, cela fait donc une douzaine de véhicules immatriculés pour une famille. Multiplié par 6/7 millions d’habitants. Bonjour les bouchons. Et l’augmentation des accidents, des dossiers d’assurances et des engueulades de trottoirs…
Comme disait Brassens: «Le temps ne fait rien à l’affaire…» Je vous laisse conclure.
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