Par chrischlatter
Lausanne n’est pas une ville comme les autres. On ne fait que monter ou descendre les collines. Et même si quelques escaliers roulants ou ascenseurs, placés ici ou là, permettent aux aînés d’éviter de pénibles essoufflements, déambuler dans la capitale vaudoise reste une pratique assez pénible. Surtout si vous avez une copine à Ouchy et que vous habitez chez vos parents à Chailly (expérience faite dans les sixties).
La promenade en voiture à travers la ville est donc un moyen comme en autre pour visiter. Mais Lausanne est une cité perpétuellement en travaux. Et on dit que, dans ce domaine, l’avenir est très sombre: on va prochainement fermer tout le centre et il est fort probable que les automobilistes fourvoyés entre Prilly et Pully seront aussi mal barrés qu’un vacancier à la porte du Gotthard un jour de départ (ou de retour) de vacances… L’Office du tourisme lausannois devrait envisager un nouveau truc pour attirer Chinois et Japonais: la visite des plus beaux bouchons urbains du monde.
Rien à voir avec les «bouchons» lyonnais…
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