Par chrischlatter
Un grand nombre de Lausannois,
de Prillérans, de Pulliérans, bref d’habitants du «Grand Lausanne» (300 000) se plaignent, sans beaucoup de succès, de la saleté de leurs rues. Depuis l’instauration de la taxe au sac, les poubelles sont squattées par des ordures sauvages, parfois déposées au pied des arbres. Les bouteilles et les canettes vides jonchent les trottoirs ou les taillis. C’est à pleurer!
Malgré les lettres de protestation
(j’en ai envoyée une au syndic de Prilly sans jamais recevoir la moindre réponse!), malgré les lettres de lecteurs (la rubrique la plus lue des journaux), malgré quelques coups de gueule sur le terrain (où on se fait régulièrement insulter)… rien ne change.
Et si les efforts des propriétaires
de chiens sont à peine visibles, l’extension des poubelles sauvages devient de plus en plus visible. Et embarrassante. Il faut dire que la police (aidée par Sécuritas ou autres Protectas!) est bien trop occupée à coller les automobilistes dans les parkings.
Encore une cause perdue…
Pour garder le sourire:
Le prof a dicté: «Les poules étaient sorties du poulailler dès qu’on avait ouvert la porte."
L’élève a écrit : "Les poules étaient sorties du poulailler. Des cons avaient ouvert la porte."
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