Par chrischlatter
Selon les fins analystes du tennis à la TV romande, Andy Murray aurait un coach «ad intérim» (Delgado). Ce terme, utilisé souvent par les militaires, veut dire que le personnage est en période de test. En attendant de devenir titulaire du poste. Mais finalement, c’est quoi un coach?
Un conseiller discret, un ami ou un valet? Est-il à l’image de ce qu’était le picard Planchet pour le gascon D’Artagnan, capitaine des mousquetaires du roi de France (Dumas) ou Sancho pour le chevalier Don Quichotte (Cervantès)?
Le coach, toujours discrètement assis dans le public, généralement avec la famille du champion, doit avoir une grande importance. Car comment expliquer que son «poulain» (ou sa «pouliche») lui jette des regards dont l’intensité varie selon la situation du match. Cette année, à Roland-Garros, on a même vu la colère de l’Australien Nick Kyrgios, sans doute fâché contre son staff-coacheur, le prier de vider les lieux…
Au service des stars, les coaches sont des valets bien payés, à la merci d’être remerciés pour un caprice. Seront-ils bientôt syndiqués?
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