Par chrischlatter
Du côté de la Pontaise, Fabio Celestini réalisera-t-il avec bonheur l’acharnement thérapeutique auquel le FC Lausanne Sport va être soumis pendant un long calvaire, de septembre 2017 à mai 2018? Penchés au chevet du malade, les docteurs ès-football vont se régaler durant de longs mois. Quant aux joueurs, ils vont trembler. A part quelques exceptions, leur compétence balle au pied se situe au niveau de la Challenge League (ex-LNB) et le meilleur entraîneur du monde ne pourrait certainement pas en faire des «tueurs» de Super League (ex-LNA). Le LS doit donc nourrir de sérieuses inquiétudes quant à son avenir dans l’élite. A moins de trouver les moyens de se payer deux ou trois cadors de meilleure dimension.
Et puis il y a le public. Qui a bien tort de râler, de s’énerver, de siffler et de réclamer la tête de Fabio Celestini. Quand on est à peine 3500 pour monter à la Pontaise, on se tait! Ce week-end, à part une affluence identique à Lugano (3400), tous les stades de première division comptaient plus de 11 000 spectateurs (Sion, Saint-Gall et Lucerne).
Merci aux courageux qui ont consacré leur samedi soir au foot lausannois.
Mais où étaient les autres?
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