Par chrischlatter
Il aurait pu participer à la fête de l’Euro 2016, comme arrière-central de l’équipe de France. Mais une accusation de dopage (au brûleur de graisse!) a empêché Madadou Sakho de figurer dans l’effectif des «Bleus». Peu avant le début de la compétition, il a été innocenté. Trop tard pour rejoindre l’équipe de France, désormais vice-championne d’Europe.
Mais c’est une nouvelle outrance de langage de journaliste(s) qui me donne l’occasion d’évoquer la mésaventure du défenseur du FC Liverpool:
«Sakho a été blanchi!».
Cette titraille annonçant la fin du cauchemar de l’ex-Parisien (né dans le 18ème arrondissement le 13 février 1990 de parents Sénégalais) est particulièrement mal appropriée. Car Mamadou est évidemment noir.
On aurait donc pu faire preuve d’un brin de tact en utilisant d’autres qualificatifs pour annoncer la fin de la suspension. Qui représente un soulagement pour l’intéressé, mais lui a tout de même fait rater un rendez-vous important par une accusation sans fondement.
La langue française est parfois bien mal utilisée…
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