Par chrischlatter
Le nouveau syndic de Lausanne, Grégoire Junod, passablement critiqué pour son manque d’efficacité à la tête de la police, est un homme heureux. Il «règne» depuis 100 jours, comme Napoléon, sur le chef-lieu vaudois, en se tapant sur le ventre avec autosatisfaction. Il ne connaîtra sans doute pas de «Waterloo» car il a refilé la patate brûlante (lutter mollement contre le trafic de drogue) à son collège Pierre-Antoine Hildbrand.
Ce dernier entame sa mission avec un enthousiasme touchant et assure être en mesure d’augmenter les contrôles policiers. A-t-il trouvé un remède miracle pour empêcher les vendeurs de narguer les passants au Maupas, à Chauderon ou entre le Tunnel et la Riponne? Pourra-t-il assurer que les délinquants arrêtés passeront davantage que deux heures à se curer les ongles dans les locaux de Saint-Martin?
Enfin (et surtout), trouvera-t-il le moyen de convaincre les clients d’aller acheter leur «merde» ailleurs qu’à Lausanne?
Un doute plane…
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