Par chrischlatter
Dans une vie, il y a des passages périlleux. Souvenez-vous des périodes d’examens, des entretiens d’embauche, de la naissance de vos gosses, d’une prestation de serment, du départ en salle d’opération, etc… Dans la vie des sportifs, grassement payés ou pas, une finale, un match décisif, un retour de blessure, constituent des portes souvent difficiles à franchir. Pas seulement pour les skieurs.
Dans cette perspective, je n’aimerais pas être à la place des défenseurs de l’équipe suisse qui guerroient demain soir à Lisbonne. Et qui vont affronter le terrible Cristano Ronaldo (CR7), en pleine possession de son art.
La «Nati» a beaucoup de plumes à perdre dans ce match décisif face au Portugal. Dans les préliminaires de la Coupe du monde 2018, elle a réussi un parcours parfait (9 matches, 9 victoires, 27 points) et il serait rageant de rater la dernière marche. Car si les Lusitaniens s’imposent, la Suisse se retrouvera 2ème du groupe, en raison d’un «goal average» largement inférieur et devra disputer deux matches de barrage contre un autre 2ème européen. Parmi les principaux candidats, il y a l’Italie, le Pays de Galles, la Suède, l’Eire, la Croatie, la Grèce, l’Ecosse... La punition risque d’être donc sévère.
A Lisbonne, nos footballeurs ont donc un certain avantage à jouer le «péclet», sous forme de «réduit national», pour espérer faire un point salvateur.
Allez la Suisse… "Sur nos monts quand le soleil..."
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