Par chrischlatter
Le système de construction
de l’équipe nationale suisse de hockey sur glace est grotesque. Depuis novembre, on tente de former un team efficace, en changeant ses structures au gré de l’évolution du championnat. Cela donne presque toujours de bons résultats et la formation à croix-blanche se dessine dans le courant de février-mars.
Puis, on change
plus de la moitié de l’effectif, avec les joueurs issus des équipes finalistes des play-offs et quelques éléments éliminés des séries nord-américaine. Pour l’édition 2015, le choix est cornélien. Mais sera-t-il favorable?
Pour ses deux derniers
matches de préparation, l’équipe helvétique affrontait la France, jadis proie facile pour ripoliner le moral. Mais depuis quelques années, les Tricolores, dont le championnat ne rassemble pas les foules, a construit une vraie équipe. La Suisse a donc eu toutes les peines du monde à gagner le premier match à Grenoble (2-3) et a connu l’échec dans le second, à Lyon (6-5). Pas très rassurant, malgré l’arrivée probable de quatre nouveaux défenseurs «nord-américains», Josi, Sbisa, Weber, Fiala. Sans doute fatigués par une longue saison de NHL.
Car tout le monde
sait qu’il suffira de deux défaites à Prague pour que le tournoi des Helvètes se transforme en cauchemar.
Avec ou sans les stars…
La définition du jour:
Archipel: Outil pour creuser des archi trous.
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