Par chrischlatter
Grand spécialiste des choses et de l’Histoire du rock, l’écrivain-journaliste Michka Assayas présente, dans «La Liberté» du 31 décembre 2016, un portait assez grisâtre de cette musique que d’autres spécialistes condamnaient à mort à la fin des années cinquante. Déjà. Restons calmes.
Lorsque l’on sait que le moindre concert de vieux rockers (Stones, Quo, Purple, LZ, Maiden, ZZ Top, Gotthard, etc…) déclenche une émeute aux guichets de Ticket Corner, on s’étonne un brin de ce pessimisme négatif.
Même étonnement pour saluer les efforts de plusieurs artistes-rockers plus jeunes (Muse, Nightfish, Rasmuss, Foo Fighters, etc…). Ces gaillards-là s’arque bouteront encore pas mal d’années sur leurs instruments et leurs amplificateurs.
Dans tous les coins de Suisse et d’ailleurs, quelques ados boutonneux empoignent des guitares électriques, des synthés et des tambours pour s’enfermer dans des caves, pour répéter les succès du passé et préparer les tubes de l’avenir. Le nombre des festivals augmente, ici comme au Royaume-Uni
Sinon comment voulez-vous que Boullard et ses confrères continuent à faire des affaires?
Keep and rocking…
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