Par chrischlatter
Il y a un an et deux jours mourait Johnny Clegg, auteur-compositeur-interprète sud africain qui calqua l’entier de sa carrière de rock star sur la lutte contre la ségrégation raciale (apartheid) dans son pays. En ces temps où tout le monde se bat, parfois mollement, contre le racisme, il me paraît logique de se souvenir de cet artiste hors du commun.
Renaud, chanteur attachant et énervant, ne manqua pas de lui dédier une chanson magnifique, aux accent rock, dans les années 80: «Jonathan». «Un peu british un peu zoulou» disait le texte qui précisait que Mr Clegg avait bien choisi entre guitare et fusil… «Asimbonanga», le plus grand succès de Johnny, peut être comparé à «Satisfaction» (Rolling Stones), «Smoke on the Water» (Deep Purple) ou «Hey Jude» (Beatles)…
Aujourd’hui, le fils de Johnny, Jesse Clegg, lui aussi musicien de talent, perpétue la mémoire de son paternel, mort à 66 ans d’un cancer.
C’était le 16 juillet 2019.
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