Par chrischlatter
Dans une chronique publiée l’an dernier, je montrais une certaine retenue pour souhaiter une «bonne et heureuse» à mes amis et aux gens croisés ici et là. Une semaine après être entré en 2022, je dois hélas confirmer ce sentiment. Car il faut bien reconnaître que les choses de la vie ne sont pas tellement positives. Et je dois confesser être dans un état moral assez bas. Comment réagir ?
La lecture de la presse, régionale, nationale et internationale, pandémie comprise, n’est pas rose. D’accord elle ne l’a jamais été ! Et j’ai toujours une pensée émue pour nos parents ou grands-parents qui durent traverser de nombreuses années de guerres, niveau mondial. Ce qui ne les empêcha pas d’assurer une descendance. Dont je fais partie.
Mais la vie dite moderne que nous vivons a-t-elle un meilleur profil ? J’entendais une jeune femme qui déclarait récemment dans un «micro-trottoir» : «Je ne veux pas faire d’enfant pour le précipiter dans ce triste monde…». A-t-elle tort ?
Les prix augmentent, les bouchons aussi, de méchants hackers pourrissent de nombreuses vies proches de l’informatique, le climat est bousculé, la pollution augmente, des animaux souffrent et disparaissent, les tribunaux sont surbookés, quelques politiciens déraillent, les femmes se plaignent toujours d’un légitime sentiment d’inégalité(s), tout comme les LGBTQ2S+.
Bref, je n’ose pas vraiment sourire à cette nouvelle année. Ou du moins y aura-t-il un sacré boulot à consentir pour améliorer la situation… Les restos ou cartons du cœur, la Chaîne du Bonheur, Jean-Marc Richard, Caritas, la Croix-Rouge, Terre des Hommes et consorts… ont de beaux jours devant eux… eux !
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