Par chrischlatter
L’anecdote est paraît-il authentique. Le président d’une république européenne où l’on s’exprime en français avait nommé une dame au poste de ministre de la culture. Surprise, la mémère demanda au chef: «Merci pour le poste. Mais que dois-je faire?». Réponse: «Tu vas tous les soirs au théâtre et tu dis que la pièce t’as plu…», conseilla le patron. Comme dirait M. de Bergerac: C’est un peu court jeune homme! Mais cela situe bien l’étendue du manque de respect qui hante les couloirs des ministères avec les choses culturelles. Avec tout ce qui se rattache au gouvernement d’une nation. Triste…
Georges Clémenceau et Charles de Gaulle, légendaires hommes d’Etat, connaissaient à fond le peuple de France, parfois injuste et souvent versatile. Présidents et ministres de l’An 2000 passent leur temps à fabriquer des intrigues dignes de la famille Borgia.
Comment expliquer dès lors que les onze guignols, décidés à devenir président d’une république où l’on s’exprime en français, parviennent à réunir des foules.
Comme disait Brel: «Les adultes sont tellement cons…»![]()
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