Par chrischlatter
Les jeux de football
français et suisses sont unis. Dans la tristesse! A Tirana (Albanie), les Bleus ont joué un match amical sans âme, sans idée, sans exploit. L’exploit, c’est les Albanais qui l’ont réalisé en battant leurs hôtes (1-0). La France, qui accueille l’an prochain l’Eurofoot, se fait donc du souci, après avoir perdu (en 2015) contre le Brésil (1-3), la Belgique (3-4) et s’être quasiment ridiculisé en Albanie. Un petite victoire (2-0), dans ces matches sans enjeu véritable, contre la Danemark, atténue ce constat d’échec. Mais le manque de motivation des Bleus provoque l’inquiétude.
Quant à la Suisse,
favorite (avec l’Angleterre) de son groupe de qualification pour le même Eurofoot 2016, elle n’a pas été bien convaincante, hier soir à Vilnius, face à la Lithuanie, adversaire qui aurait de gros soucis face au FC Sion ou même au FC Lausanne Sport! Provoquée par une occupation territoriale maline des Baltes, la «Nati» a mis longtemps à nous rassurer. Elle a même été menée au score et il a fallu un sérieux coup de rein pour venir à bout de ces rugueux Lithuaniens (1-2).
En guise de dénominateur commun
à ces deux équipes nationales, il faut bien se rendre à l’évidence: super-grassement payés dans leurs clubs, les joueurs français et suisses sont unis dans leur suffisance lorsqu’ils débarquent de leurs Ferrari, Audi, Porsche ou Corvette. Presque tous multimillionnaires, ont-ils encore l’envie de défendre leur pays pour une petite prime?
Peut-être faudrait-il enlever un «zéro»
à leurs salaires de stars. Pendant deux ou trois mois... Afin de leur faire retrouver le sens de l’effort et des réalités. Ne serait-ce que pour récompenser leurs supporters qui s’endettent (et s’entêtent!) pour les suivre à l’étranger…
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