Par chrischlatter
Le (télé) spectateur féru d’épreuves sportives va au-devant d’une nouvelle épreuve. Les commentateurs de ski alpin vont s’entredéchirer avec la nouvelle arrivée de la jolie Mélanie Meillard, qui se faufile entre les piquets à la manière de Lise-Marie Morerod. Mais miss Meillard est-elle valaisanne ou neuchâteloise? Voilà qui va animer bien des commentaires «cul-cul-la-praline», dans les salons, les salles de presse et au café du Commerce.
Originaire de Bôle (NE), elle a été élevée à Hérémence (VS). Sa carrière a débuté sur les pentes du Vieux-Pays. De là à mettre le feu à une guerre des cantons, il n’y a qu’un petit pas. Que n’hésiteront pas à franchir les journalistes de la TV romande. On peut leur faire confiance!
Tout cela me rappelle une bagarre débile qui eût lieu au sein de la rédaction du «Matin» dans les années huitante (quatre-vingt pour la France), lorsque les Argentins et les Anglais se battirent pour les îles Malouines. Un journaliste des pages «étrangères» s’obstina à écrire «Falkland» pour chapeauter ces évènements. Comme il assurait l’édition des pages étrangères un soir sur deux, l’autre journaliste de service présentait au lecteur les «Malouines». Donc, le lundi, on était aux «Falkland» le mardi, aux «Malouines» le mercredi aux «Falkland»…et ainsi de suite.
Parions que ce sera la même chose avec Mademoiselle Meillard…
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