----.Les féministes, version 2026, le beuglent avec force : Maurice Benguigui (1959), alias Patrick Bruel est un violeur depuis de nombreuses années ! Est-ce la vérité ? Quelques groupies imprudentes, emportées occasionnelles du lancer de petite culotte, ne se seraient-elles pas laissé abuser en le regrettant par la suite ? Cette polémique me rappelle au souvenir des années soixante, on l’on murmurait de fielleuses accusations au sujet de plusieurs vedettes de la chanson ou du cinoche. «Je voudrais bien la baiser !» affirma, bien bourré, Serge Gainsbourg en direct à la TV (grande écoute) face à une Whitney Houston outrée? «Tu te l’es-tu faites ? », questionnaient parfois des potes en parlant de mes passages fréquents dans studios et coulisses du showbizz, Olympia compris ? Réponse : NON !
Quels artistes bellâtres ou/et bien bronzés par le soleil de Saint Trop ou Deauville n’a-t-on pas soupçonnés d’inviter des groupies dans leur chambre d’hôtel (ou dans la simple loge) pour faire autre chose que jouer au SCRABBLE ? Il y aurait des pages à noircir avec des scènes coquines… Mais passons. Et que Bruel se débrouille…
----. Le 30 septembre 1977, Status Quo publie «Rocking all over the World» avec un succès européen gigantesque, la chanson s’inscrit au sommet des Top Ten de toute l’Europe (3ème en Suisse) et traverse les mers pour être fredonnée par les Japonais comme par les Australiens. Ce titre était pourtant une reprise… américaine, car composée deux ans plus tôt, sans obtenir le succès, par John Fogerty, l’ex-chanteur leader des mythiques Creedence Cleewater Revival. Comme quoi… Nul n’est prophète en son pays (proverbe thurgovien). L’auteur en fut à la fois très honoré et joyeux car il vivait un mauvais moment de sa vie et son compte en banque se trouva, grâce aux Anglais du «Quo», une augmentation de revenus bienvenue… Il l’a d’ailleurs clairement dit aux journalistes toujours curieux et friands de ce genre de révélation.
----. Encore mieux, huit ans plus tard, lorsque «Rocking all over the World», toujours grâce à Status Quo, pourtant en rupture de carrière, fut interprétée par les Londoniens en ouverture du mega-concert «Live Aid», le15 juillet 1985 au stade de Wembley, devant 80 000 spectateurs en liesse et une audience télévisuelle planétaire…
----. Saviez-vous que… le 13 décembre 1963, le mensuel parisien «Ciné-music Magazine» consacrait sa page 37 à une rubrique de tradition : «Ceux qui croient au Père Noël pour 1964».
Invités du jour, deux groupes de rock en pleine ascension : les Beatles et les Aiglons. Londoniens et Lausannois sont face à face avec (dans le désordre !) Léon Francioli, John Lennon, Laurent Florian, George Harrison (les guitaristes), Antoine Ottino, Paul Mc Cartney (les bassistes), Ringo Starr, Christian Schlatter (les batteurs). Seul égaré de la photo: Jean-Marc Blanc, organiste lausannois et compositeur de «Stalactite», une rengaine bien enregistrée avec les bidouillages de l’époque et qui connut un succès international… Les Beatles ? Pas encore au sommet des hit-parades, mais presque…
On ne rigole pas au fond de la classe !