----. Trouvé au bas d’un article de «24 Heures», signé François Barras, journaliste spécialiste de la cause «rock’n’roll»… Je cite : « (…) le rock sert à gueuler, à panser des plaies, à avancer. Qu’on le joue au fond d’une cave ou dans un stade».
A l’image de la Mère Denis, je répondrais à ce jeune confrère plumitif: «C’est ben vrrrai»… Dans les couloirs du collège de Béthusy (ex-Collège Classique Cantonal), à partir du moment où, mes copains de classe et moi-même, avons découvert le père Haley, Elvis, Cochran, Vincent, Hallyday et même les Chaussettes Noires (sic)… une grande partie de notre vie a passé des quiètes années 50, de Marcel Amont, Dalida, Francis Lemarque et autres Compagnons de la Chanson… à différentes révoltes ou «caca nerveux» des sixties. Mais qui s’en souvient encore?
----. Je ne me lasserais jamais de retrouver, grâce à Tata Youyou, les trois titres joués par les Londoniens de Status Quo à l’ouverture du célèbre concert «Live Aid» (15 juillet 1985) au stade de Wembley: çà commence évidemment par «Rocking all over the World», suivi du mythique «Caroline» et de l’excitant «Don’t waiste my time» pour terminer. Certes, le moment magique de cette soirée exceptionnelle restera le passage de Queen, mais programmer le «Quo» en ouverture fut une belle et grande idée…
----. Toujours à propos de Status Quo, groupe british devenu une légende depuis la prise de sa retraite… Tata Youyou nous a offert ces jours quelques perles, notamment cette reprise de 1996 de «Johnny and Mary», tube des années 70 composé parle le non moins british Robert Palmer, né en 1949 et mort en 2003 tué par la cigarette dont il abusa pendant toute sa carrière à raison de 60 unités fumées par jour…
----. Encore en lien avec les tubes sixties utilisés en 2026 pour accompagner des pubs (lire chapitre précédant!), la firme NIVEA utilise un grand succès british du groupe Herman’s Hermit pour la promotion de ses produits: «No Milk Today». Une pommade qui ne nous rajeunit pas vraiment !…
----. Impressionné, au travers d’un clip d’ABBA retrouvé par Tata Youyou, je me suis lancé dans l’étude épistolaire d’un des titres du quatuor suédois qui marqua la fin du groupe et d’une époque de joie musicale: «The day before you came» («La veille de ton arrivée»). Chantée en solo par la blonde Agnetha, cette chanson, composée par son ex-mari ( ?) Bjoern Ulvaeus et Benny Andersson, est suffisamment mélodieuse pour raconter, avec un brin de nostalgie, la journée banale d’une femme à la veille de connaître un amant, pour une période amoureuse hélas sans lendemain… Une manière pour moi de me remémorer une aventure de 18 ans, vécue récemment entre 58 et 76 ans…