Par chrischlatter
Dans le prolongement de la (triste) situation dont sont victimes les «41 du Matin», il paraît que certains anciens journalistes romands auraient tendance à affirmer que «c’était mieux avant». Après avoir vécu, dès mon enfance, proche du sérail, puis carrément dedans pendant 40 ans, je suis partiellement d’accord avec eux. Mais rassurez-vous, jeunes confrères et sœurs, il y a aussi eu pas mal de remue-ménage dans les rédactions de ce coin de pays.
Et il n’a pas fallu attendre 2018 pour que nos journaux de Romandie soient dirigés par quelques incompétents. Ce qui se passe aujourd’hui avec l’annexion d’un éditeur suisse-alémanique, n’est d’ailleurs que le prolongement des erreurs commises dans un passé pas si éloigné…
Mais il faut aussi reconnaître que, dans une profession où les égos et autres sensibilités se manifestent trop vivement, il n’est illusoire de faire régner l’ordre et la discipline. Et lorsque les impératifs financiers, le sens commercial de quelques redoutables «épiciers» et le mercantilisme des actionnaires prend le dessus… il faut craindre le pire. Ou changer de métier.
On pourrait en débattre pendant des heures.
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