Par chrischlatter
Afin d'éviter les commentaires répétitititititifs des gars de la TV romande, payés pour vivre une petite semaine à la 92ème Coupe Spengler, je me suis passé les huit albums de MUSE, le groupe anglais à la mode depuis une vingtaine d’années et qui remplit les stades et grosses salles de multiples pays du monde.
Eh bien, je suis comme Edith Piaf: je ne regrette rien! Ce trio (parfois quatuor) de rockers est une attraction artistique de grande valeur. Digne successeur des Beatles et de Queen.
A un sens vaillant du rock de papa se juxtapose une science du génie mélodique, du riff imparable. Le leader-chanteur-guitariste de MUSE, Matthew Bellamy (qui, je le rappelle en passant, est le fils de Georges Bellamy, l’un des guitaristes des légendaires Tornados qui publièrent «Telstar», une rengaine à succès qui tourna autour de la Terre au début des sixties) explose de virtuosité au piano: il a remporté un premier prix de Conservatoire à Londres.
Mais il reste un vrai rocker, comme Chris Wolstenholme, le bassiste infernal de précision et le batteur fou Dominic Howard. Ce dernier figure sans nul doute dans la catégorie des frappeurs en pole position perpétuelle dans la course aux rythmes d’enfer…
Donc… Vive le hockey, vive la Coupe Spengler et vive cette petite tribu de rockstars dont je vous conseille vivement d’aller voir et écouter les exploits sur scène. Ils seront cet été en Europe…
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