Par chrischlatter
On se croirait en pleine partie de «MONOPOLY»! Un jeu dont j'ai été banni il y a 40 ans, le soir où mon épouse, fâchée par ma technique (où ma non-technique, je ne me souviens plus) quitta la table en me jetant le jeu à la figure, avec billets, cartes et symboles. Mais j'ai de l'espoir. Celui de refaire un jour une partie sur laquelle on aura ajouté une case «Lausanne HC», entre «Paradeplatz» et la «Rue de Bourg».
Le marchandage médiatique, engagé par ce bon Hugh Quennec, à qui les décideurs du hockey suisse ont interdit d'être à la fois le taulier des «Aigles» de GE Servette et des «Lions» de Malley, va déboucher (champagne!) sur une nouvelle ère. Celle de l'Américain Ken Stickney. L'homme semble avoir de l'expérience et de l'envergure.
Mais au «MONOPOLY», les dés n'atterrissent pas toujours au bon endroit et il arrive parfois de curieuses mésaventures aux joueurs. A propos de joueurs, ceux du Lausanne HC sont au devant d'échéances importantes: il reste trois matches pour savoir s'ils continueront leur saison parmi les «grands» ou s'ils prendront le chemin de la case «prison». Comme on connaît la malchance des attaquants lausannois devant le but, on a comme un doute...
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