Par chrischlatter
Or donc,
le débat sur l’opportunité d’équiper la Suisse avec un parc éolien n’a pas fini de faire rage. A ma gauche, ceux qui prônent l’abandon du nucléaire, au profit de l’érection de ces grandes hélices. A ma droite, les adversaires un peu butés ne désirant pas voir ces champignons, vénéneux pour le paysage (quoique?), se dresser et défigurer le chatoyant paysage helvétique.
Cette guéguerre
me rappelle celle des habitants de zones périphériques et résidentielles, qui consomment plusieurs litres de lait par jour et s’opposent à la présence des vaches munies de cloches…
En Suisse, pays
où tout le monde est le voisin de tout monde, où les grands espaces désertiques n’existent pas, la présence des éoliennes sera donc toujours sujet à de multiples oppositions, on ne pas veut de ces géants à hélice devant sa vue. Devant sa porte. Que faire?
Comme on ne peut pas
attendre indéfiniment de trouver une solution d’approvisionnement énergétique ailleurs que par le truchement de ces tourniquotoires, on devrait comprendre que cette technique va devenir indispensable, en attendant que les scientifiques trouvent ailleurs un ou plusieurs moyens modernes d’approvisionnement en électricité.
Celle-ci est
en effet indispensable pour pratiquer et écouter la musique que j’aime, fruit des distorsions de guitares ou de basses… électriques. J’ai donc choisi mon camp: les rockers dans le vent doivent voter oui aux hélices.
La définition du jour:
Barbecue: engin permettant de manger des saucisses presque crues en ayant les doigts bien cuits. (Coluche)
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