Par chrischlatter
A Moutier
(canton de Berne), le policier qui, par manque de sang-froid, par trouille ou simplement par bêtise, a tué un chien d’une balle dans la tête doit être immédiatement désarmé et viré du corps de police engagé dans le terrain. On peut éventuellement lui offrir une place dans les locaux de la police, à la centrale d’engagement, derrière un bureau ou aux archives. Et pourquoi pas le muter au service du ramassage des crottes de… chiens!
Si un citoyen
lambda avait commis le même geste, il aurait immédiatement été privé de son arme, légale ou non, et serait sans doute en… prison!
La définition du jour:
Facebook : Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.
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