Par chrischlatter
Or donc, Zlatan est redevenu un joueur normal avec l’équipe suédoise engagée à l’Euro 2016. Les milliers de Parisiens qui en ont fait un dieu vivant du football (un de plus !) ravalent leurs «cocoricos». L’égo surdimensionné d’«Ibra» n’a pas suffi pour faire de la Suède une équipe extraordinaire. Transparent face l’Irlande du Nord, l’extraterrestre est donc redescendu sur terre.
Cela ne l’empêchera sans doute pas de continuer à balader ses amis journalistes, bavant d’admiration devant le géant, posant des questions de plus en plus idiotes et obnubilés par cette unique préoccupation: où va jouer Zlatan la saison prochaine?
Au moment de s’interroger sur l’avenir de plus en plus incertain de notre planète, au moment de s’étrangler d’indignation face aux salaires astronomiques versés à des CEO ou à des sportifs, au moment de constater que les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres, l’avenir professionnel d’un footballeur, si grand et fortuné soit-il, démontre que notre société va droit dans le mur.
Arque boutés sur leurs smartphones ou leurs tablettes, dans leur chambre, sur les trottoirs ou au boulot, les jeunes du IIIème Millénaire vont-ils nous sortir de ce merdier?
J’ai comme un doute…
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