Par chrischlatter
Nooooon…
En 2015, je n’ai pas joué à la Fête de musique. Cette manifestation, crée en France, devait offrir à tous les musiciens, professionnels ou amateurs, une occasion annuelle de jouer en public, coincés sur un trottoir, une place ou juchés sur un char. Très vite, cette tradition est devenue un foutoir de haut niveau et il a fallu que les autorités, police en tête, fasse le ménage afin que les mœurs, faussement adoucies par la musique, soient respectées.
Or donc,
la structuration des lieux autorisés pour pratiquer la musique devint incommodante. Les artistes ont une heure pour s’exprimer, y compris le temps d’installation et de repli. Pour un groupe de rock, la performance ressembla très vite à une mission impossible. Une heure… c’est à peine le temps qu’il faut pour régler quinze ou vingt micros. La Fête de la musique est donc une affaire réservée aux musiciens libérés de… l’électricité! Tant mieux pour eux.
Pour avoir participé
une fois, avec un groupe de rock («Magneto»), à cette foire, je n’en avais retiré aucun plaisir. Mais beaucoup de stress et d’énervement. C’était à Nyon, au milieu des années 2000. Après le concert, un gueuleton aux filets de perches resta le meilleur moment de la fête…
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