Par chrischlatter
Si vous aimez Mozart, allez écouter du Mozart…
Si vous aimez Debussy, allez écouter du Debussy…
Si vous aimez AC/DC ou ZZ Top, allez écouter SIDEBURN (CH)…
Si vous appréciez le rock, le blues, teintés de hard, vous devez aimer SIDEBURN (CH). Le groupe vaudois ne fait pas de reprises des stars australiennes, mais sa musique ressemble comme un jumeau à sa jumelle au style rendu célèbre par Angus Young, son frangin (Malcolm) et leurs potes (Cliff, Phil et Brian), presque tous désormais HS*. Retour en Suisse…
Fondé en 1985 par Roland Pierrehumbert et Fred Gudit, du côté d’Yverdon, sous le nom de «Genocide», la formation est toujours portée par Roland, chanteur baraqué à la voix haute perchée, professeur des écoles dans le Nord vaudois. Le groupe changea de patronyme, on ne se demande pas pourquoi (!), pour devenir Sideburn en 1997…
Vingt ans plus tard, le gang, qui changea plusieurs fois de personnel, présente un rock sans grande originalité (et pour cause) mais diablement efficace, perclus de talent sur deux six cordes (Lawrence Lina et Mike Riffart), la basse omniprésente (Nick Thornton) et une batterie de tambours sur lesquels frappe avec bonheur le Lausannois Lionel Blanc. Ce dernier en connaît un rayon sur le chapitre puisque son activité professionnelle l’a amené à créer et administrer un magasin-grossiste de… batteries. Cela ne s’invente pas! Après trois albums sous le nom de Genocide, Sideburn publie cette année son huitième opus, «EIGHT».
C’est logique comme un coucou vaudois, çà réveille et c’est drôlement bon… Le vernissage a eu lieu samedi dernier à l’Amalgame. A Yverdon, forcément.
* Hors service…
Le CD sera dans les magasins dès le 5 mai. www.sideburn.ch
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