Par chrischlatter
Dans ma chronique précédente, j’évoquais la solidité du rock suisse. Ce matin, à dix-zéro-zéro, comme disent les pioupious de l’armée suisse, je me suis connecté sur le réseau de musique nommé «paleo.ch», afin de découvrir quels rockers, suisses ou étrangers, allaient occuper les scènes de l’Asse en juillet prochain. L’informatique étant inversement proportionnelle à la qualité du rock suisse, j’ai dû patienter jusqu’à onze-quarante-six! Car le site est resté imperméable à mes appels désespérés. Bon…
Cela dit, ce programme tant attendu laisse mon âme de rocker un peu perplexe. A part la présence des Australiens de Midnight Oil, voire des humoristes punk de Pixies ou de Red Chili machin… le rock et le roll ne font pas la majorité, comme on dit chez Marine Le Pen.
Midnight Oil? Vraiment? Le groupe était venu deux fois, s’en souvient-on (?), au défunt Festival rock de Leysin, chaque fois sous une pluie à faire fuir un écologiste. On a cru, à tort, que cette merveille de rock-pop n’existait plus, depuis l’album solo proposé par le chanteur-écolo-député Peter Garrett, en juillet 2016. Comme Zorro, le retour de Midnight Oil à Paléo, au milieu d’une tournée mondiale quasi «sold out» partout, est donc un vrai plaisir.
Et si vous les manquez le 19 juillet à Nyon (ce qui sera mon cas!), sachez que les Australiens seront à l’Olympia-Bruno-Coquatrix de Paris, le 25 du même mois…
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