Par chrischlatter
Le hockey sur glace helvétique est-il en danger ? A lire les multiples déclarations de chefs, surtout romands, face aux conséquences des perturbations occasionnées par le coronavirus, le supporter moyen est soucieux.
Sans faire de cas particulier, l’ambiance est plutôt morose dans les bureaux de nos clubs, où les responsables doivent travailler dans une ambiance de Mob G, comme on disait en 40… Comment sortir de la crise sans faire de dettes, qui engager comme joueur(s) de pointe, et à quel prix, comment gérer les campagnes d’abonnements, quand commencer la saison prochaine ? Le trouillomètre oscille entre un optimisme frileux et un moral de bagnard fraîchement condamné…
Qui aura les nerfs (et le porte-monnaie) assez solides pour garantir un spectacle de hockey dont le rapport «qualité-prix» soit acceptable pour tous, dans les loges VIP, sur les gradins des ultras ou simplement devant la TV… ?
Les conseillers en communication vont avoir du pain sur la planche. Car il faut bien l’admettre : les gens aux commandes des clubs s’expriment souvent mal, pratiquent la détestable «langue de bois», qui consiste à répondre de travers, à la limite du mensonge, aux questions de journalistes toujours plus maladroits que curieux…
L’été sera chaud…
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