Par chrischlatter
Dans un quartier lausannois, les hommes ont tenté de chasser les nombreuses corneilles,
dont les nids garnissaient plusieurs arbres à proximité des immeubles. Les volatiles malins sont toutefois
revenus. En plus grand nombre mais avec, semble-t-il, davantage de discrétion. Pas de doute: les animaux
sauvages savent s'adapter avec une grande intelligence.
Ce constat, j'avais eu l'occasion de le faire il y a quelques années, en découvrant l'installation d'une
renarde et de ses trois petits à dix mètres de mon immeuble dans le Lavaux. Discret, l'animal était
resté une ou deux semaines à cet endroit. Lorsqu'elle constata que plusieurs personnes avaient fait
des photos de sa progéniture, devant le terrier qu'elle avait aménagé dans une ancienne conduite
d'eau de pluie, maman renard embarqua ses «lardons» et disparut...
Les animaux sauvages, loups, lynx, ours et tous les oiseaux de la création, savent très bien s'adapter,
malgré les pièges et les autoroutes, à la vie humaine.
«Normal, dirait mon pote Guinchard... ils étaient là avant nous!»
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