Par chrischlatter
Collectivement très pauvre,
l’équipe suisse de hockey sur glace n’est pas une… équipe. Il s’agit de l’alignement d’excellents joueurs pratiquants le même sport dans un ordre désordonné. L’antithèse des mousquetaires: un pour tous… personne pour un!
A Prague,
la «Nati» possède encore des armes pour se reprendre et montrer un visage de «club» suisse convainquant. Mais il y a du boulot et c’est peut-être trop tard.
Pour le pas avoir compris
qu’une vraie équipe se forme au terme d’un long travail et non pas d’un bricolage d’école enfantine, le nouveau sélectionneur Greg Hanlon a donc (provisoirement?) manqué son entrée dans le giron helvétique.
Avant de changer
la moitié de l’équipe suisse, d’éliminer des gars qui avaient travaillé pour le séduire, le head coach aurait dû réfléchir et donner une chance à des joueurs capables de se sublimer. On pense à la paire défensive lausannoise Genazzi-Leeger, au Biennois Haas ou au Genevois Loeffel, révélations de la saison. Et pourquoi avoir écarté tout de suite le trio fribourgeois Bykov-Sprunger- B. Plüss? Ces joueurs étaient capables de jouer en équipe, eux…
Bien sûr, la Suisse
peut encore se transformer. Mais 24 heures pour donner une âme à une formation de hockey, c’est court…
La définition du jour:
Où est donc mon Ricard : Conjonction de coordination.
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