Par chrischlatter
Au tournoi mondial de hockey sur glace, ce festival de cannes où l’équipe de Suisse a plutôt tendance à descendre les marches qu’à les monter, les Helvètes patinent à contre-courant. Ils jouent mal et perdent des points contre les équipes à leur portée (Danemark, Norvège, etc…) mais sont excellents face aux adversaires qui leur sont supérieurs (Russie, Canada, Suède, etc…). Ils subissent donc des «défaites honorables» qui nous empoisonnent l’existence et affûtent les regrets… Triste constat!
L’édition 2016 de la compétition mondiale n’a pas fait exception. La «Nati» a été dominée par les Russes, a frôlé l’exploit face aux géants suédois (1 point) et a confirmé sa valeur et son courage devant les Tchèques. Mais en vain.
Le retour au pays a donc un goût de cendre, surtout lorsque l’on constate que c’est le Danemark qui franchit le cap. Et qui se fera sans douter étriller en quart de finale par le Canada ou la Finlande. Un goût amer aussi en confirmant que le hockey de la Suisse est excellent (plus d’un million de spectateurs) mais que l’équipe nationale ignore (et c’est un comble) quelques principes de base. Perte de puck à la bande, perte d’engagement, fautes naïves (sans doute dues à la fatigue) provoquant des pénalités évitables, sorties de zones laborieuses, faiblesse dans l’entre-jeu et, cerise sur le gâteau, maladresse coupable devant la cage adverse.
On se demande à quoi il sert de réunir cette équipe trop tôt dans la saison, pour en arriver à de tels lamentables échecs…
Doit-on solliciter l’aide aux Danois? Pour qui la mission (quasi impossible) a été remplie
En attendant l'Euro de foot...
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