Par chrischlatter
Coincé dans le chomdû musical pour diverses raisons, personnelles et covidiennes, j’ai davantage de loisirs pour écouter… les autres. Parmi mes découvertes à base de rock, j’ai refait avec plaisir la carrière d’une Italienne à la voix puissante: Gianna Nannini. Je ne regrette rien…
Née en 1956, sœur aînée de l’ex-pilote de F1 Alessandro du même nom, la «Ragazza» m’a séduit (si j’ose dire) par une cascade de tubes à faire danser les cardinaux du Vatican. Ses compositions sont originales et elle a flatté mes oreilles parce que ses chansons s’agrémentent souvent de la présence d’un batteur sorti des enfers, de guitares électriques aux accents hardeux et d’une basse soutenue avec rage et vigueur. 100% rock…
Sur la lancée, je me suis fabriqué une compilation d’une vingtaine de titres qui déchirent autant que mes favoris anglo-franco-saxons, d’AC/DC à ZZ Top. Parmi ces tubes, «America», «Scegli me», «Io», «Mamma», «I Maschi», «Scandalo», «Revolution», «Lontano Dagli Occhi», «Latin Lover», «La «Differenza», son dernier chef d’œuvre de 2019, trouvé sur le 19ème album. Il y a aussi une version revisitée et marrante et festive de… «O Sole Mio».
L’Italie… quoi!
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