Par chrischlatter
Parmi mes lectures du moment
figure le premier roman écrit par Joël Dicker, «Les derniers jours de nos pères», publié en 2010, donc deux ans avant l’immense succès de «La vérité sur l’Affaire Harry Quebert». L’histoire se déroule pendant la 2ème Guerre mondiale et retrace avec talent le travail des agents du SOE, le service secret britannique dans lequel de nombreux jeunes Français s’engagèrent pour mener des activités d’espionnage dans l’Europe nazifiée. C’est passionnant!
Mais cela montre avec précision la difficulté de mettre en place l’organisation, la formation et l’action des volontaires infiltrés un peu partout, en France notamment, mais aussi en Espagne, en Allemagne et même dans une Suisse bien repliée derrière sa neutralité.
Cette guerre dans l’ombre est très proche de celle menée actuellement par l’état islamiste que tout le monde appelle désormais «daech», et qui se promet d’empoisonner l’existence de toute l’Humanité. De vous, de moi, de votre voisin. Avec une tragique réussite réalisée à Paris.
Les héros qui parvinrent à patiemment débarrasser l’Europe de la pourriture nazie font, encore de nos jours, l’admiration de tous. Mais laisse imaginer l’étendue du boulot que les Etats devront consentir pour faire taire la barbarie des islamistes intégristes. Si bien organisés et déterminés…
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog