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Sur l'écran noir de mes nuits blanches chapitre 54

----. C’était inévitable ! Sur la lancée de ma crisette de nostalgie, provoquée par une escapade à Nice, pays de Dick Rivers et des «Chats Sauvages», j’ai remonté du garage ma platine Pionnier pour écouter le 33 tours (vinyle) enregistré en 1982 par le quatuor niçois composé par Jean-Claude et Gérard Roboly (guitares) et Willy Lewis (batterie). Dick Rivers chante dix chansons, avec quelques textes de Thierry Séchan (le frère de Renaud), Mike Shannon (qui remplaça Dick au micro) et une chanson de Willy, «Love, love, love», qui est le titre phare de l'ouvrage. Cette même année, l'album de Dick Rivers «Sans légende» («Cinderella») est enregistré en Angleterre.
Il est évident que la qualité vocale de ces «Chats 82» est remarquable. A cette époque Dick Rivers était au sommet de son art. Les sonorités du célèbre groupe sont elles aussi bien retrouvées, même si on sait que la technique a aidé ! En particulier dans le slow «Nous deux» mais également sur «Love Love Love», où on se prend à croire que les matous niçois ne se sont jamais perdus…
A part çà… si vous voulez bercer votre actualité automnale de 2025, je vous signale que vous pouvez réécouter l’émission No 26 que j’avais réalisée sur voxinox.ch («Chapelle sixties») au sujet de la rivalité quasi légendaire, qui amusa notre jeunesse des années soixante, entre les Chats Sauvages et les Chaussettes Noires. Bonne écoute…
Mais pour revenir sur le disque de 1982, voici le commentaire à chaud de deux spécialistes des «60’s» au début du nouveau Millénaire…«Vingt ans après (ndlr : comme dirait Dumas!), le disque reste dans la veine des sixties et s’écoute sans déplaisir, car le son allongé d’un zeste de modernité reste assez proche des arrangements du temps d’avant. C’est Thierry Séchan, le frère de Renaud, qui signe l’ensemble des paroles et Gérard Roboly a composé deux des titres «Tu ne donnes rien» et «Ma vieille Cadillac»,.Willy Lewis s’occupant de «Love Love Love», «Tu vas trop vite» et «La Reine du rock and roll», deux adaptations de «Should do it» et  «Bridget the Midget» ( ?)

----. Emission nostalgique, Tata a retrouvé un reportage de FR3 sur les retrouvailles d’Hervé Forneri avec un de ses copains d’école, devenu chauffeur de taxi à Nice. Moment émouvant au cours duquel, en 2001, Dick Rivers parle de son enfance, passée rue de la République avec ses deux parents adorés… Le rocker à la carrière internationale (décédé le 24 avril 2019, jour de ses 74 ans), qui a vendu plus de 13 millions de disques, avouait être étonnamment peu apprécié dans sa ville… Nul n’est prophète en son pays !

----. Autre grand moment à faire ne pas manquer: un bondissant John Fogerty, l’ex leader des CCR (Creedence Clearwater Revival), dans une version d’enfer de «Up around the Bend»… Trois chansons également sorties de l’enfer en compagnie de la toujours jolie Suzi Quatro avec «If you can’t give my love», «She’s in love with you» et un morceau dont j’ignore le titre mais qui serait capable de faire danser le curé de Cucugnan avec le talent de Fred Astair…

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