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Tata You You ne dort pas... chapîîîîitre dix-neuf...

 

 

 

----. Le port de Liverpool a été souvent détesté lorsqu’on se rendit compte que de nombreux de ses ouvriers avaient travaillé à Belfast, sur la construction du maudit «Titanic», ce paquebot mal fini qui termina, le 14 avril 1912, son voyage sur un iceberg, avant de se sombrer par 3821 mètres de fond.

 

Mais Liverpool s’est réveillée en devenant une capitale du football moderne, grâce à Kevin Keegan, Kenny Dalglish, Steven Gerrard et bien d’autres magiciens du ballon, avant d’être endeuillée par l’accident du Heysel, 39 morts en 1985. Entre ces trois évènements de l’histoire contemporaine, on découvrit que la région où coule la rivière Mersey était une mine à talents dans le domaine du… rock’n’roll. Grâce aux Beatles bien sûr mais pas seulement. A peine John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr furent-ils consacrés sur une grande partie du territoire british, Brian Epstein, leur manager, décida de creuser le terroir local et découvrit d’autres pépites. Pas aussi explosives que ses «Fab Four», mais tout aussi prêtes à générer des bénéfices. Rappellez-vous de…

 

Gerry Marsden et les Pacemakers, Rory Storm et les Hurricanes, Billy Kramer et les Dakotas, Graham Nash et les Hollies, The Big Three, Tommy Quigly et les Fourmost, Cilla White qui devint Cilla Black, Johnny Sandon et les Searchers, Faron et les Flamingoes, Earl Preston et les TT’s, The Reno Four, The Liverbirds, The Fore, The Rapiers, The Kirkbys, Peter Berry et les Shake Set, Alan Price Set, Eric Burdon et les Animals, The Dennisons, The Lebrettos, Pete Best Four, The 1960’s, Billy Pepper et les Pepperpots, The Kinsley’s, Jason et les Centermen, Sid Herring et les Gants, The Richmond Group, The Seftons.

 

Comme au temps d'Henry VIII, l’Angleterre était donc coupée en deux ! Car il faut savoir que le cortège des artistes rock révélé par le «Mersey Beat» était totalement ignoré par la partie sud du pays, Beatles compris ! Heureusement, le feu s’étendit logiquement aux villes voisines, pour donner naissance à un mouvement irrésistible, dans le désordre et jusqu’à la capitale, grâce aux Rolling Stones en tête bien entendu, mais aussi avec…

 

Le Dave Clark Five, les Honeycombs, Tony Rivers et les Castaways, Sound Incorpored, Peter Jay et les Jaywalkers, Manfred Mann, les Swinging Blue Jeans, les Mersey Beats (sic), les Kinks, Brian Poole et les Tremeloes, les Undertakers, les Yardbirds, les Mojos, Dave Dee et les Bostons, Freddie er les Dreamers, les Nashville Teens, Herman’s Hermits, les Tornados, Paul Raven et les Twilight, Vince Taylor et ses Play-Boys, Cliff Richard et les Shadows, les Rockin Berries, Wayne Fontana et les Mindbenders, les Who, les Moodie Blues…

 

Peut-être, cher lecteur, seras-tu un peu déçu de subir ces deux longues listes à la place d’une histoire marrante sur le rock des sixties. Il te faut cependant découvrir, en souriant, quelques noms de groupes britons des années soixante dont personne ne se souvient de l’existence. Quelques exemples ? Mythology, Rare Breed, Earth, devenus Black Sabbath. Roundabout devenu Deep Purple. Ian Anderson and the Blades devenus Jethro Tull. Et enfin, grâce à une bande d’intello universitaires nommé The Architectural Abdabs devenue Pink Floyd.

 

Un grand moment d’Histoire depuis l’affaire des six épouses d’Henry VIII, non… ?

 

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